Bouffées de chaleur en périménopause et ménopause
- Etiopathe paris Manon Larsonneur
- il y a 24 minutes
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Une approche complémentaire lorsque les symptômes deviennent invalidants
Les bouffées de chaleur font partie des symptômes fréquents de la périménopause et de la ménopause. Montée brutale de chaleur, rougeur du visage, sueurs nocturnes, palpitations, fatigue au réveil.
Pour certaines femmes, cela reste supportable. Pour d’autres, cela perturbe les nuits, le travail, la concentration et l’humeur.
Le traitement hormonal substitutif peut être indiqué dans certaines situations, notamment en cas de risque d’ostéoporose ou de symptômes sévères liés à la baisse d’œstrogènes. Cette décision relève d’un suivi médical.
Mais toutes les femmes ne peuvent pas, ou ne souhaitent pas, prendre un traitement hormonal. Et les bouffées de chaleur ne relèvent pas uniquement d’un facteur hormonal isolé.
Pourquoi certaines femmes souffrent plus que d’autres ?
La baisse des œstrogènes modifie la régulation thermique centrale. C’est le mécanisme physiologique principal.
Cependant, en consultation, on observe que l’intensité des symptômes est souvent majorée lorsqu’il existe :
· une sensation de ventre gonflé en fin de journée
· un transit ralenti
· une pesanteur pelvienne
· des douleurs lombaires associées
· un terrain digestif sensible
Dans ces situations, on retrouve fréquemment une congestion abdomino-pelvienne : une difficulté de mobilité et de drainage des structures du bassin (utérus, rectum, vessie, réseaux vasculaires).
Il ne s’agit pas d’opposer un modèle mécanique au modèle hormonal, mais d’ajouter un angle d’analyse complémentaire.

Ce que décrivent les patientes :
chaleur qui monte en pleine réunion
réveils nocturnes répétés avec sueurs importantes
fatigue chronique liée au sommeil fragmenté
irritabilité inhabituelle
sensation de pression dans le bas-ventre
Lorsque ces symptômes deviennent envahissants, une prise en charge peut être envisagée.
En quoi une approche mécanique peut aider ?
L’objectif n’est pas de remplacer un traitement hormonal lorsqu’il est indiqué. L’objectif est de travailler sur les tensions mécaniques abdominales et pelviennes susceptibles d’entretenir la congestion :
mobilité des structures viscérales
contraintes ligamentaires
pressions intra-abdominales
interactions lombaires et pelviennes
En améliorant la dynamique locale, on cherche à diminuer la sensation de pesanteur, améliorer le confort digestif et réduire l’intensité ou la fréquence des épisodes.
Les résultats varient selon les patientes.
Quand envisager une consultation ?
vos bouffées de chaleur sont fréquentes et perturbent votre quotidien
vos nuits sont hachées depuis plusieurs mois
vous présentez en parallèle des troubles digestifs ou une gêne pelvienne
vous recherchez une approche complémentaire à votre suivi médical
La consultation débute toujours par une analyse précise de votre situation et de votre contexte. L’objectif est de vous aider à retrouver un fonctionnement plus stable et un quotidien plus confortable.
FAQ :
Les bouffées de chaleur sont-elles uniquement hormonales ?
La baisse des œstrogènes est le mécanisme principal. Cependant, des facteurs mécaniques abdominaux et pelviens peuvent majorer l’intensité des symptômes chez certaines femmes.
Peut-on consulter sans prendre de traitement hormonal ?
Oui. Une approche mécanique peut être envisagée en complément ou lorsque le traitement hormonal n’est pas souhaité ou possible. Elle ne se substitue pas au suivi médical.
Combien de temps durent les bouffées de chaleur à la ménopause ?
Elles peuvent durer plusieurs mois à plusieurs années selon les femmes, avec une intensité variable.
Note importante : Cet article n’a pas vocation à remplacer un avis médical. Un diagnostic par un médecin est indispensable. L’étiopathe intervient ensuite en complément, par un traitement mécanique doux et adapté.