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Constipation persistante : comprendre quand le transit ralentit

  • Photo du rédacteur: Etiopathe paris Manon Larsonneur
    Etiopathe paris Manon Larsonneur
  • 23 janv.
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 1 jour


Constipation persistante : comprendre quand le transit ralentit

La constipation est souvent banalisée.Lorsqu’elle devient récurrente ou chronique, malgré une alimentation adaptée et une bonne hygiène de vie, elle peut vite devenir source d’inconfort, de fatigue et de découragement.


Dans ces situations, le problème n’est pas toujours ce que l’on mange, mais la façon dont le transit fonctionne.


Qu’est-ce que la constipation, concrètement ?

La constipation ne se définit pas uniquement par le nombre de passages aux toilettes.


On parle de constipation lorsqu’il existe : - des selles dures ou sèches, - une difficulté à évacuer, - un effort important à la défécation, - une sensation d’évacuation incomplète.


Certaines personnes vont à la selle régulièrement, mais restent constipées du point de vue fonctionnel.


👉 L’échelle de Bristol permet d’évaluer simplement la consistance des selles et de mieux se situer.


Les symptômes qui doivent alerter

Les patients consultent souvent lorsqu’ils ressentent :

- des selles difficiles à évacuer, parfois douloureuses,

- une impression de blocage au niveau du bas-ventre,

- un inconfort abdominal quasi quotidien,

- une constipation qui revient dès que les traitements sont arrêtés,

- le sentiment d’avoir « tout essayé ».


Ces situations sont fréquentes… et souvent sous-estimées.


Ce qui est souvent déjà mis en place, sans résultat durable

Avant de consulter, beaucoup de patients ont déjà : - modifié leur alimentation, - augmenté leur consommation de fibres, - amélioré leur hydratation, - utilisé des laxatifs osmotiques (type macrogol).


Ces mesures sont logiques et nécessaires.Elles agissent principalement sur la consistance des selles et facilitent leur évacuation.


Mais lorsque la constipation persiste, cela signifie souvent que le transit ne se met pas en mouvement efficacement.


Quand le transit ralentit réellement

Dans certaines situations, les selles progressent trop lentement dans la partie terminale du côlon.Plus elles stagnent, plus elles s’assèchent, devenant difficiles à évacuer.



Même avec une alimentation adaptée, ce ralentissement peut entretenir la constipation dans le temps. C’est souvent à ce stade que les patients ont le sentiment d’être dans une impasse.


Le réflexe gastro-colique : un levier souvent négligé

Après un repas, un mécanisme naturel stimule le transit : l’estomac rempli envoie un signal qui favorise l’évacuation intestinale. C’est le réflexe gastro-colique.


En pratique :

- ce réflexe apparaît environ 20 à 30 minutes après le repas,

- il est souvent ignoré ou inhibé par manque de temps ou par habitude.


Avec le temps, le corps « désapprend » à l’utiliser. Proposer d’aller aux toilettes après les repas, même sans envie marquée, peut aider à réactiver ce mécanisme naturel.



Ce que l’étiopathie analyse concrètement

Lorsque la constipation persiste malgré les mesures habituelles, l’étiopathie s’intéresse au fonctionnement mécanique du transit.


Lors de la consultation, l’étiopathe cherche à comprendre :

- où le transit ralentit,

- comment la motricité du côlon s’organise,

- quelles contraintes mécaniques peuvent freiner la progression des selles.


Le travail est individualisé et tient compte :

- de la durée des symptômes,

- de ce qui a déjà été essayé,

- de l’impact sur le quotidien.


L’objectif est de favoriser une motricité plus efficace, en complément des mesures alimentaires et du suivi déjà en place.





Note importante : Cet article n’a pas vocation à remplacer un avis médical. Un diagnostic par un médecin est indispensable. L’étiopathe intervient ensuite en complément, par un traitement mécanique doux et adapté.

 
 
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